Un muret de pierres sèches : nouveau (petit) massif
Un muret de pierres sèches : nouveau (petit) massif
Cela faisait longtemps que l’idée de réaliser un muret de pierres sèches me trottait dans la tête mais l’occasion de s’était pas encore présentée. Pourquoi en pierres sèches ? Pour ne pas employer de ciment ou mortier mais également pour le défis à relever…
La chose est arrivée récemment après les travaux du mur qui nous sépare du jardin de nos voisins (ICI).
Un petit espace de 2 à 3m2 s’est trouvé « dégagé » entre le nouveau mur, le futur chemin pavé qui longe le bassin et les marches qui conduisent au garage.
De plus, ce confetti est dans une pente : cela m’oblige à mettre en place une bordure pour retenir la terre n’est-ce pas ?
L’endroit idéal pour tenter la création envisagée depuis plusieurs mois.
La matière première est bien présente : depuis que nous sommes les heureux propriétaires de ce jardin, que nous travaillons la terre ré-exposée au jour après les démolition des anciens bâtiments, nous avons accumulés quelques pierres (c’est ce qui pousse le mieux aujourd’hui !).
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Sans aucune expérience dans ce domaine de construction, j’ai visionné quelques vidéos sur le Net avant de me lancer.
Autant vous dire qu’il faut du temps et de la minutie même si on manipule des kilos de pierre : aucune pierre ne s’assemble avec ses voisines comme un moellon ou une brique.
Le calage est un jeu de précision pour que chaque pierre veuille bien conserver l’horizontalité même quand elle supporte une autre pierre.
-/ Côté visible :
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-/ Côté arrière avant la mise en place de la terre :
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Les étapes en quelques photos pour résumer les journées du chantier.
-/ Les fondations : deux rangées parallèles enterrées des 2/3. L’espace est comblé par des éclats et des petites pierres. Cela assure une forme de drain et stabilise les deux « parois ».
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-/ Le premier rang sert de test sur la maitrise de la méthode :
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-/ Ça tient parfaitement (ouf !), on peut passer à la deuxième rangée :
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Pour tenir tout cela, il faut répandre de la terre derrière chaque rang avant de passer au suivant. Mais avant de masquer la face arrière, il faut s’assurer que le rang ne bouge pas, ni en verticalité, ni en horizontalité.
Voilà le gros œuvre du futur massif terminé après les plantations du moment et le paillage avec du BFR. Il va falloir quelques cycles de saisons pour voir la mousse recouvrir ces pierres.
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-/ Les premières plantations installées :
Une commande chez Promesses de Fleurs :
- Un Hydrangea Macrophylla Buchfink, à gauche, pour tenter de cacher, à terme, le raccord entre le mur et les pierres ;
- Un Kerria Japonica Pleniflora installé en haut à droite, proche du mur pour espérer le masquer « un peu ». Cela faisait longtemps que j’en voulais un en souvenir des jardins de mes grands-mères ;
Un achat chez Norma : différentes « Joubarbes » pour remplir les joints entre les pierres du dernier rang. J’ai également planté les rejets de l’été dernier entre les pierres.
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Un Hellébore, qui jusque là vivait dans un pot, planté à la pointe. Un second devrait le rejoindre prochainement .
Trois pieds de pivoine achetés chez LIDL déjà bien germés au fond, le long du nouveau mur (voir article jardinage Low Cost).
Des perce-neige transplantés d’un massif ancien (voir ICI).
Un pied de Lewisia pour tester cette espèce.
Les fêtes des plantes permettent de combler les vides entre les 2 arbustes. Un rosier buisson remontant Louis Van Houtte, de la maison DUCHER installé au centre (derrière l’hellébore) .
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En conclusion, une construction pas bien difficile à réaliser si on dispose des matériaux à demeure et du temps nécessaire .
Pour terminer, si l’envie vous prend, pensez à vos lombaires : respectez la posture lors de la manipulation des pierres. Chacune d’entre elles ne pèse pas lourd mais l’ensemble représente une certaine masse à la fin du chantier.
Bonne semaine, bon jardinage.